
La Sécurité Vraie
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Frein de chariot des téléphériques bicâbles
On peut dire que l’historique combat de DC contre les freins de chariots sur le
téléphérique bicâble s’est terminé victorieusement en France dès 1977, où il a
été admis de supprimer ce leurre sur le Téléphérique bi-tracteur de Beauregard
à La Clusaz, et en 1984 sur le téléphérique mono tracteur de la Saulire à
Courchevel.
Les deux arguments principaux étant, premièrement, de se demander pourquoi on doit d’avantage envisager la rupture
d’un câble tracteur d’une installation bicâble que celle d’un porteur-tracteur sur
une installation monocâble lorsque les câbles sont utilisés dans les mêmes
conditions avec les mêmes précautions, et deuxièmement d’accepter le fait que
tous les accidents de téléphérique où le frein de chariot a eu à intervenir, se
produisaient justement au niveau de l’attache du câble tracteur au système de
déclenchement du frein de chariot.
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Système de tension des câbles
Le combat de DC sur la sécurité vraie s’est
également orienté contre l’imposition inutile des contrepoids ou autres vérins
de tension, qui donneraient, d’après lui, une pseudo garantie de la tension des câbles.
Sans s’étendre sur ce sujet technique, il a réussi lors de la
rénovation totale des deux tronçons du Téléphérique de l’Aiguille du
Midi à Chamonix, aux caractéristiques pourtant impressionnantes et aux conditions
d’exploitation parfois très difficiles, à ne plus avoir de contrepoids,
ni sur les câbles porteurs, ni sur les câbles tracteurs.
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Denis CREISSELS est en permanence
à la recherche de la bonne solution. A l'inverse de beaucoup, il est à
l'écoute des besoins de ses clients. Cet état d'esprit positif le
conduit souvent à remettre en cause les solutions les plus
traditionnelles.
En matière de sécurité, Denis
CREISSELS
s'est attaché en permanence à dénoncer certaines "idées reçues", en
particulier les fausses sécurités dangereuses qui arrivent à masquer
les risques avérés.
Ainsi, très tôt, Denis CREISSELS
stigmatise dans deux mémoires la fausse sécurité du frein de chariot
des téléphériques et la non-nécessité d'un contrepoids pour assurer et
garantir une tension correcte dans les câbles.
Mais ces deux exemples ne sont pas les seuls, Denis CREISSELS
va également combattre contre les "idées reçues" sur la nécessité d'un
cabinier selon le nombre de personnes en cabine et aussi sur la
limitation de
la vitesse et du survol selon le nombre et/ou la fonction des câbles...
qui sont toutes des obligations découlant de données qui n'ont
rien, ou bien peu, à voir dans le problème.
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